Exposition réalisée en collaboration avec Julie Miguirditchian et Digitalarti

Le travail de stéfane Perraud s’inscrit dans le continuité de l’exposition Isotopia, tenue à Lille en janvier dernier et qui a marqué le début de sa collaboration avec Aram Kebabdjian.

L’artiste poursuit ici son exploration de la frontière entre réalité, art, science et fiction avec une série de pièce qui mettent en scène réacteurs nucléaire et carbone 14 aux abords d’une ile formé’ d’isotopes.
Stéfane Perraud nous invite ainsi à une déambulation mentale où l’or et le palladium les leds et les miroirs, tissent une représentation extatique des éléments chimiques.

«Déployant des passerelles entre la science et l’art, Stéfane Perraud conçoit des objets et des installations qui se prêtent autant à la jouissance esthétique qu’à la réflexion scientifique et à l’interrogation morale, signe de l’inquiétude de notre temps face aux relations de l’homme à son environnement. Il hérite de l’ambition universaliste des hommes de la renaissance et du désir moderne de mettre les sciences et
techniques au service de l’art.»,  Vincent Simon, pour Choices

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