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Julie Miguirditchian

Directrice Artistique

Catégorie

Expositions

FRGMENTS DE JULIEN BAYLE

Nouvelle création de Julien BAYLE
FRGMENTS / ACT CENTER FESTIVAL
ASIA CULTURE INSTITUTE
GWANGJU – COREE / 26-29 OCTOBRE 2017

Co-production: JulieMiguirditchian – Asia Culture Institute

PRESENTATION INEDITE DE L’INSTALLATION ET DE LA PERFORMANCE LIVE AUDIOVISUELLE

FRGMENTS est un système programmé qui diffuse des séquences vidéos filmées au préalable et qui les ré-assemble,  les coupe dans le temps et dans l’espace en temps-réel. L’artiste nous montre à voir des portraits d’humains en video, réalisés de manière systématique.  Par l’utilisation de cette matière première,  FRGMENTS propose une totale recomposition temporelle et spatiale de l’image animée et crée une matière visuelle et sonore infinie et constamment générée au fil de son déroulement.

Plus d’infos : http://julienbayle.net/works/

 

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Direction artistique ON_Octobre numérique

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Octobre Numérique est un label créé en 2O1O par la Ville d’Arles avec le soutien du Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur afin de promouvoir les acteurs et les nouvelles pratiques numériques dans les domaines de la création, de l’innovation et de l’économie.

Pour sa 8e édition, Octobre Numérique devient « ON » ON, c’est allumer les machines et mettre un coup de projecteur sur la vitalité de notre territoire. ON, c’est le « nous », le collectif, le contributif, le participatif. ON, ce sont les mois d’octobre et de novembre ponctués de découvertes numériques, adressées autant au grand public qu’aux professionnels : expositions, conférences, ateliers et workshops, projections, salon du jeu vidéo, soirées… ON choisit pour thématique la valorisation du territoire et de son patrimoine par le numérique et s’étend au territoire de l’agglomération Arles-Crau-Camargue-Montagnette (Arles, Saint-Martin-de-Crau, Tarascon) et au-delà : Avignon et Aix-en-Provence.

http://www.octobre-numerique.fr

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“VERS UNE ARCHITECTURE DE LUMIÈRE “ 16 octobre – 8 novembre 2015 / La Chartreuse / Villeneuve lez Avignon

Vernissage le 15 octobre 2015
Commissariat : Julie Miguirditchian
Exposition réalisée avec le soutien de Edis pour l’Art Numérique et labelisée «Année internationale de la lumière» par l’UNESCO

Une exposition art numérique & light art réalisée dans le cadre de l’événement L’Architecture en fête 2015 «Rêver

Artistes : Laurent Bolognini, Pierre-Laurent Cassière, Jeongmoon Choi, Elias Crespin, Félicie d’Estienne d’Orves, Ivana Franke, Bertrand Lamarche, Eric Michel, Olivier Ratsi, Jeanne Susplugas

 

 

Cette exposition autour du thème «Architecture, utopie et rêve» a été créée spécifiquement à la Chartreuse de Villeneuve lez Avignon pour la manifestation Architecture en fête.

Grâce à cette proposition, pensée comme un véritable parcours sensoriel et immersif, le public était invité à découvrir «autrement» des espaces emblématiques de la vie des anciens Chartreux : la bugade (buanderie en provençal), la prison… En dialogue avec l’architecture historique, cette exposition de light art présentait des œuvres aux propriétés matérielles et immatérielles, physiques et spatiales, toutes basées sur une lumière recréée.

Au travers de cette exposition, les créations pour certaines inédites tendaient à la «perfection» architecturale. Les artistes emmènerent le public dans une déambulation immersive à la fois augmentée par ses jeux de diffraction de lumière, et virtuelle par la découverte de nouvelles dimensions spatiales. Entre le rêve et la réalité, cette exposition jouait sur la perte de repères et les rapports de construction et dé/construction.

Partenaires de l’exposition : Maison des arts de Créteil, DRAC Languedoc- Roussillon

 

Infos pratiques :

La Chartreuse / 58 rue de la République, 30404 Villeneuve les Avignon
Horaires : Tous les jours 10h-17h

En février 2015, Julie Miguirditchian a été nommée directrice artistique du fonds de dotation “Edis pour l’art”.

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En février 2015, Julie Miguirditchian est devenue  directrice artistique du Fond de dotation avignonnais « Edis pour l’art numérique ». Sa programmation cherchait à valoriser le patrimoine avignonnais et s’inscrit dans un dialogue «art numérique et architecture»

http://www.edispourlart.fr

“Aux abords de la vallée” Exposition de Stefane Perraud. Galerie de Roussan. Paris

Exposition réalisée en collaboration avec Julie Miguirditchian et Digitalarti

Le travail de stéfane Perraud s’inscrit dans le continuité de l’exposition Isotopia, tenue à Lille en janvier dernier et qui a marqué le début de sa collaboration avec Aram Kebabdjian.

L’artiste poursuit ici son exploration de la frontière entre réalité, art, science et fiction avec une série de pièce qui mettent en scène réacteurs nucléaire et carbone 14 aux abords d’une ile formé’ d’isotopes.
Stéfane Perraud nous invite ainsi à une déambulation mentale où l’or et le palladium les leds et les miroirs, tissent une représentation extatique des éléments chimiques.

«Déployant des passerelles entre la science et l’art, Stéfane Perraud conçoit des objets et des installations qui se prêtent autant à la jouissance esthétique qu’à la réflexion scientifique et à l’interrogation morale, signe de l’inquiétude de notre temps face aux relations de l’homme à son environnement. Il hérite de l’ambition universaliste des hommes de la renaissance et du désir moderne de mettre les sciences et
techniques au service de l’art.»,  Vincent Simon, pour Choices

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Exposition Isotopia de Stefane Perraud. Espace Culture.Université Lille 1. Villeneuve d’Asq

Co-production : Espace culture, Digitalarti & la Gare Numérique
Direction artistique et direction de production : Julie Miguirditchian
Dates : 19 janvier – 25 février 2015

Installation Oculus. Co-production digitalarti

Isotopia est une exposition entre réalité et fiction, une recherche art/science en cours d’élaboration au sein de l’Université de Lille, Sciences et Technologies.

La porte d’entrée de cette recherche est l’énergie nucléaire. Stéfane Perraud questionne, à travers ce sujet sensible, des thématiques communes aux domaines des arts et des sciences : le visible – l’invisible, l’innommable, la dualité, la mémoire, l’histoire. Ces thèmes seront le cœur même de l’exposition.

La démarche est inspirée par l’effet Tcherenkov, un phénomène similaire à une onde de choc qui survient lorsqu’une particule se déplace à une vitesse supérieure à la vitesse de la lumière en milieu aquatique et qui provoque une luminosité bleue du liquide. L’objectif de la recherche est la création d’une œuvre qui évoque cet effet en interaction avec le visiteur.

Ce « work in progress » a pour but à la fois de décrire le cheminement artistique, théorique et scientifique de l’artiste, mais aussi de « faire » exposition, c’est-à-dire de montrer des pièces achevées qui formeront une partie du corpus lié à l’œuvre en devenir, « Plus bleu que le bleu, La Gorgone ». Il propose d’organiser cette découverte du cheminement comme la visite de l’île « Isotopia » et de ses différents « paysages ».

Ce projet s’inscrit dans la collaboration que le plasticien Stéfane Perraud mène avec les laboratoires de physique, de chimie et de science cognitive des universités. Il est soutenu et co-financé par Pictanovo, grâce au fonds Expériences Interactives et dans le cadre d’une production Digitalarti.

Reacteur Isotopia. Co-production DigitalartiSculpture Isotopia. Co-production digitalarti & la gare numérique.

 

Exposition D-light. Evènement Immersions Digitales N°3. Groupe Accenture. Paris

Commissariat & Direction de production : Julie Miguirditchian

D-light propose de découvrir œuvres et design innovant autour de la thématique de la lumière : interactivité, immersion au cœur d’un dispositif esthétique et sensoriel, performance et disruptivité sont les concepts qui portent cette programmation.

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La lumière fait naître le visible et structure la perception en révélant le tracé et les formes de la matière, des objets et de l’espace dans lequel ils s’inscrivent. Inspirant de tout temps les artistes, elle a souvent été détournée en objet d’étude, sujet d’observation, médium à manipuler ou matière à travailler… Désormais élément incontournable de la création artistique contemporaine et numérique, la lumière est un champ d’expérimentation qui s’élargit et se renouvelle sans cesse au gré des innovations technologiques.

Dans l’exposition D-light, les artistes explorent les propriétés matérielles et immatérielles, physiques et spatiales d’une lumière re-créée. Souvent conçus en collaboration avec des ingénieurs ou scientifiques, leurs dispositifs concourent à des expériences, visuelles et physiques, qui mobilisent et stimulent nos sens (son, toucher, vue) en se combinant avec le mouvement afin de proposer de nouvelles spatialités. L’exposition D-light a été pensée comme une proposition artistique innovante invitant non seulement le visiteur à découvrir et visualiser l’imperceptible et l’invisible, mais aussi à toucher et à peindre lui-même avec la lumière.

Dates : 3 -8 Juin 2013.

Parmi les artistes invités : Laurent Bolognini, François Brument, Antonin Fourneau, Dmitry Gelfand & Evelina Domnitch, Bertrand Lamarche, Vincent Leroy, Stefane Perraud, Yann Toma, Elektric Mondays, Félicie d’Estiennes d’Orves, Lab-au, Olivier Ratsi, Eric Michel.

 


Presse : 

L’immersion digitale & lumineuse d’Accenture

Vidéo :

 

 

« Après le cinéma » Exposition personnelle de Grégory Chatonsky. Centre culturel « Galeries ». Bruxelles. Juin- août 2012

Commissariat : Julie Miguirditchian avec la complicité de Philippe Franck

Les Galeries & Julie Miguirditchian proposent une exposition sur les relations entre le cinéma et le numérique. L’artiste québécois Grégory Chatonsky a choisi certains films de son répertoire personnel, de David Lynch à Alfred Hitchock en passant par David Cronenberg, Andrei Tarkovsky ou Jean-Luc Godard, dont il déconstruit les images et les recomposent pour détruire la linéarité du récit.

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L’artiste témoigne ici d’une fascination pour cet art du siècle dernier en même temps qu’une distance pour cet art des masses. Il relie l’histoire du cinéma à l’histoire récente depuis la destruction du World Trade Center jusqu’aux récents effondrements économiques. De quelle façon le numérique raconte-t-il l’après du cinéma? Au-delà de la convergence des moyens techniques, pourquoi leurs destins sont-ils devenus indissociables? Nous sommes après le cinéma mais est-ce vraiment une fin?

Après des études de philosophie à la Sorbonne et de nouveaux médias aux Beaux-Arts de Paris, Grégory Chatonsky fonde en 1994 la plate-forme de net-art incident.net. Travaillant entre Montréal et Paris, il réalise au fil des années des projets en faisant appel à tous les médiums : installations, vidéos, photographies, numériques, performances, sculptures, dessins, gravures, etc . Il a collaboré avec les cinéastes Arnaud Despallières et Jean-Paul Civeyrac sur des projets de fiction interactive. Son travail interroge le réseau comme paradigme existentiel et son influence sur la narration qu’elle soit littéraire ou cinématographique.

Il a enseigné dans différentes écoles, Paris IV, le Fresnoy en 2003-04, l’UQAM depuis 2006. Son travail a été exposé en France, Belgique, Brésil, Canada, Chine, Japon, Etats-Unis, Italie, Australie, Allemagne, Finlande, Espagne, etc. Ses oeuvres ont été acquises par des institutions telles que la Maison européenne de la photographie.

Produit par Galeries, avec le soutien de Transcultures, de l’Ambassade de France et de la Délégation Générale du Québec à Bruxelles

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« Rêveries numériques ». Exposition collective sur le thème « art & nature » commanditée par le Conseil Général de l’Oise.

Exposition réalisée dans le cadre du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau et commandée par le Conseil Général de l’Oise.

Mission : Commissariat & Direction de production
Lieu : Parc Jean Jacques Rousseau. Hermenonville
Dates : Juin-Juillet 2012

Artistes exposés : Samuel Rousseau, Jacques Perconte, Edmond Couchot & Michel Bret, Arik Levy, Scenocosme

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Le parcours Rêveries numériques #1 présente pour la première fois au Centre culturel de  confrontant six œuvres d’artistes numériques contemporains au cadre paysager du plus fameux des « jardin(s) philosophique(s) » du Siècle des Lumières, on constate qu’il  n’y a plus de frontière entre réel et virtuel. Le vivant et le numérique semblent intimement liés. L’expérience de la nature chez ces artistes est telle que la conçoit Jean-Jacques Rousseau dans sa vie et son œuvre : poétique, interactive, immersive, voire philosophique et se traduit donc par des approches pluridisciplinaires qui convoquent différents médiums : art vidéo, installations sonores, sculptures 3D, design…

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