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Julie Miguirditchian

Directrice Artistique

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Productions art numérique

URBAN LETTERS DU GRAFFITI RESEARCH LAB / PROJET REALISE POUR LA PLATEFORME RADAR / DESPERADOS JUILLET 2016 – JANVIER 2017

desktopAu cours de l’été 2016, la plateforme RADAR a proposé au GRL[fr], par l’entremise de Julie Miguirditchian, d’imaginer un projet collaboratif à l’échelle urbaine à la croisée du street art et de la culture maker.

De cette rencontre est né le projet « Urban Letters » : Un Alphabet collaboratif composé d’éléments visuels collectés dans la ville.

Cette proposition invite les membres de la communauté RADAR à explorer et observer la ville sous un angle différent. L’idée étant d’extraire sous forme photographique des éléments d’architecture, des signaux, des formes diverses, … afin de constituer un alphabet urbain.

https://www.radar.st/urban-letters-alphabet

Ces éléments, soumis par le biais des réseaux sociaux Twitter et Instagram, sont fédérés, convertis sous forme de fichiers vectorisés et viennent enrichir un alphabet hétéroclite, disponible en ligne sur la plateforme RADAR.

 

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A cette fin, les membres du GRL[fr] imaginent et conçoivent des outils permettant de capturer, d’isoler et d’extraire des éléments visuels repérés dans la ville pour ensuite les exploiter sous forme de lettres et les restituer sous des formes variées dans l’environnement urbain.

De cette première initiative ont découlé divers projets impliquant la communauté RADAR.

Deux workshops, accueillis dans les locaux de l’Atelier Draft, ont eu lieu dans le cadre du partenariat avec RADAR. L’objectif de ces deux workshops étant de fabriquer ou d’utiliser les outils DIY mis au point par le GRL[fr].

 Exploration Urbaine Workshop #1

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Une quinzaine de participants ont eu l’opportunité, lors de ce workshop, d’assembler et de customiser un appareil photo DIY conçu par le GRL[fr].

Au programme : soudure de composants électroniques, découpe et gravure laser, puis assemblage de l’appareil.

Munis de ces appareils, les participants ont alors pu partir à la chasse aux lettres en vue d’enrichir l’alphabet.

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Letters Projecteur Workshop #2

Un mois plus tard, l’alphabet communautaire comportant alors une variété plus que suffisante de lettres, un second workshop a rassemblé une fois encore une quinzaine de personnes.

16300518-416139555385742-3224571196367141272-o-2000x1333.jpgL’objectif étant cette fois de choisir des mots pour former la base d’un cadavre exquis.

Ces mots furent imprimés sous forme de diapositives à l’aide d’un logiciel conçu pour utiliser l’alphabet.

Ils ont ensuite été restitués dans la ville, durant une balade nocturne, à l’aide de projecteurs portatifs DIY, imaginés, fabriqués et assemblés au préalable par le GRL[fr]

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FRGMENTS DE JULIEN BAYLE

Nouvelle création de Julien BAYLE
FRGMENTS / ACT CENTER FESTIVAL
ASIA CULTURE INSTITUTE
GWANGJU – COREE / 26-29 OCTOBRE 2017

Co-production: JulieMiguirditchian – Asia Culture Institute

PRESENTATION INEDITE DE L’INSTALLATION ET DE LA PERFORMANCE LIVE AUDIOVISUELLE

FRGMENTS est un système programmé qui diffuse des séquences vidéos filmées au préalable et qui les ré-assemble,  les coupe dans le temps et dans l’espace en temps-réel. L’artiste nous montre à voir des portraits d’humains en video, réalisés de manière systématique.  Par l’utilisation de cette matière première,  FRGMENTS propose une totale recomposition temporelle et spatiale de l’image animée et crée une matière visuelle et sonore infinie et constamment générée au fil de son déroulement.

Plus d’infos : http://julienbayle.net/works/

 

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 BLEU GORGONE DE STEFANE PERRAUD. SALON EXPERIMENTA. OCTOBRE 2016

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Du 6 au 8 octobre, l’Atelier Arts Sciences présentera la sixième édition d’EXPERIMENTA à la Maison MINATEC – Grenoble, une manifestation Arts Sciences et Technologies ouverte à tous les publics et aux professionnels. Cette année, le salon permettra de montrer 23 installations dont l’œuvre immersive, lumineuse et sonore, Bleu Gorgone de Stéfane Perraud.

Bleu Gorgone 2 est le fruit d’une technologie de pointe, dernier né d’une série de réacteurs développée par Stéfane Perraud. Œuvre essentiellement trans-disciplinaire, Bleu Gorgone 2 sollicite autant des compétences relevant du champ de la physique-chimie (gel des cuves, physique des lasers, optique des galvanomètres) que de la programmation informatique. L’installation invite à s’immerger dans un espace où un rayonnement diffus laisse deviner quatre cuves disposées en croix sur une table optique. Chacun de ces réservoirs est surmonté d’un bloc optique et sonore qui sert d’interface à la machine avec le spectateur. Le visiteur est invité à jeter un œil à travers l’oculus destiné à enregistrer son iris code. Après quelques instants, un ballet bleu de rayons lasers traverse le gel phosphorescent qui remplit les cuves. Apparaissent des figurations schématisées de l’iris des spectateurs qui se sont prêtés à l’expérience.

Ces formes mobiles rappellent les premiers motifs dessinés par Stéfane Perraud pour représenter les isotopes instables rejetés par les centrales — ils flottent, ils mutent, ils cassent, comme si de l’œil de chaque homme pouvait dériver un noyau radioactif. Cette expérience nous met en présence d’une solidification de la lumière, qui s’étale et vibre dans le liquide. Fenêtres ouvertes sur la matière, les réservoirs semblent révéler les secrets de l’infiniment petit, tout en dégageant l’immensité du ciel étoilé en mutation. Suspendus quelques instants, les polyèdres irréguliers, dérivés de l’iris des spectateurs, fixent leur intensité, pour finalement révéler, les lasers une fois éteints, la rémanence d’une forme complexe appliquée à la matière.

“Bleu Gorgone 2” est le point de rencontre de deux horizons distincts. L’un est purement physique, l’autre mythologique. L’eau soumise à une source radioactive produit une lumière d’un bleu intense, que l’on a peu de chance de voir ailleurs qu’au cœur d’une centrale nucléaire, dans les bassins où les particules se déplacent à une vitesse supra-luminique. Ce bleu inconnu des peintres et des écrans est un des fils rouges de Stéfane Perraud dans sa conquête détournée de l’énergie nucléaire. Les lasers bleus des cuves de gel sont une approche de d’effet Tcherenkov mis à la portée de l’homme. La Gorgone Méduse est une des figures les plus connues de la mythologie antique. Sollicitée par Stéfane Perraud depuis ses premières recherches, elle agit comme une métaphore de la question nucléaire. Porteur de force, porteur de mort, le regard de la Méduse, comme l’énergie nucléaire, brûle les yeux de ceux qui le défient. La référence croisée de la mythologie à la science est pour l’artiste le moyen le plus simple de réinsérer la technologie contemporaine dans une vaste histoire — comme pour dire que rien de ce qui sort de l’esprit humain ne se détache de ce qui l’a vu naître.

Ce projet initié en 2009 a connut plusieurs étapes. Les versions successives de cette fiction scientifique, à la limite du fantastique, ont toutes pour fin de déchirer le rideau étanche qui sépare le commun des mortels de la matière nucléaire, conçue comme un mythe moderne. Le recours à la fiction — notamment à travers l’île d’“Isotopia”, sortie des eaux pour les besoins d’une exposition sur le campus scientifique de l’Université de Villeneuve d’Asq — est un des moyens utilisés par l’artiste pour s’approprier l’inabordable infrastructure technologique qui entoure et protège la matérialité de l’énergie, et rapporter à une échelle humaine le totémisme démesuré du fantasme nucléaire.

Textes de Aram Kebabdjian

Porteur du projet: Stéfane Perraud, artiste, et Aram Kebabdjian, auteur.
Chercheurs associés: Christel Pierlot, Daniel Hennequin, Philippe Verkerk, Laurent Sparrow, Niki Bacille

Directrice de production: Julie Miguirditchian 
Co-producteurs: Digitalarti & ACNOT
Partenaires: Pictanovo, Ministère de la recherche et de l’enseignement supérieur, CNC Dicream, Laboratoire PhLAM & Équipe Oxydation et Formulation : EACMF4478, Université de Lille – Sciences et Technologies, École Nationale Supérieure de Chimie de Lille, Laboratoire URECA (Université de Lille – Sciences Humaines et Sociales), la Malterie, la Galerie de Roussan, Mairie de Lille, Région nord Pas-de-Calais

PERSPECTIVE PROJECTION. FELICIE D’ESTIENNE D’ORVES.2013

PERSPECTIVE PROJECTION est conçue comme une matrice qui se déploie en trois dimensions et invite le spectateur à s’immerger dans des volumes de lumière dans un espace baigné de fumée. L’installation est constituée d’un panneau ajouré qui filtre une lumière en contre jour comme un moucharabieh. Placé au centre du dispositif, derrière une fenêtre vitrée, le spectateur peut apprécier le rapport lumière ombre des faisceaux en mouvement dans le brouillard. La lumière en traversant le plan découpé projette ses figures géométriques en perspective dans l’espace de la boite noire. Dans cet environnement immersif, Félicie d’Estienne d’Orves confronte le plan du tableau à une représentation tangible et tridimensionnelle de la réalité.

Félicie d’Estienne d’Orves est une artiste plasticienne qui travaille avec de nouvelles technologies, la scénographie et la sculpture. Elle a étudié à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris en multimédia et recherche interactive et fonde en 2004 le collectif In-visible, un studio de conception multimédia. Les installations de Félicie d’Estienne d’Orves mettent en scène des couleurs lumineuses et des vidéo-projections sur sculptures. Son art est optique, il crée des expériences où réel et virtuel se confondent dans une réalité mixte.

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SHAPE. OLIVIER RATSI. 2015

Déployés dans l’obscurité et un épais brouillard de fumée, de grands polygones noirs sont rendus visibles par à coups grâce à un dispositif lumineux s’allumant aléatoirement. Le spectateur est libre de déambuler dans cet espace déconstruit et à en appréhender les différents aspects au gré de sa visite. Un point de fuite unique permet de “reconstruire” l’oeuvre anamorphosée grâce à un capteur de présence.

Le dispositif scénographique de SHAPE, de par sa binarité, trouble la perception du spectateur, qui perçoit tantôt une forme pleine, tantôt une forme éclatée.

 

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HUMAN ENERGY de Yann Toma. Tour Eiffel. Cop 21. Décembre 2015

Créée par l’artiste Yann Toma, sur une scénographie et un design de l’agence ARTEL, HUMAN ENERGY est la plus grande œuvre d’art participative jamais réalisée.

Mission : Direction artistique

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Du 5 au 12 Décembre, la Tour Eiffel est devenue le signal de l’engagement artistique pour le changement climatique. L’artiste a invité les 75 millions de sportifs connectés à l’application Runtastic à donner leur propre énergie (calories) pour cette œuvre. Parallèlement, les chercheurs en mathématique de Dolfins Project  ont permis de recycler tous les tweets réalisés pendant la COP21 puis de les dissocier en énergie positive et énergie négative : l’énergie positive a été retenue par l’artiste. Les deux types d’activités (sportives + cérébrales) ont permis d’alimenter directement le grand compteur de HUMAN ENERGY qui était disposé au premier étage de la Tour EIffel. Parallèlement à la comptabilisation mesurée en EA (Unités d’Energie Artistique), des mots emblématiques étaient affichés également, notamment le fameux « 1.5 DEGREES » qui a été repris dans le monde entier  Cette oeuvre d’art monumentale a été labellisée COP21.

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À l’origine, HUMAN ENERGY devait transformer chaque jour de 10h à minuit la Tour Eiffel en un générateur humain monumental diffusant l’énergie produite (Watt) sur place par près de 20 000 personnes par jour, ainsi que de l’Énergie Artistique en faveur de la révolution climatique. Chacun aurait du être invité à danser au son de sélections musicales conçues spécialement pour l’évènement, à pédaler sur des vélos générateurs d’énergie, à regarder des vidéos d’artistes et des films, à participer à des ateliers de fabrication et à des débats sur le rôle de l’art comme force motrice pour lutter contre le réchauffement climatique. Cela aurait du être une gigantesque batterie humaine, un village auto-suffisant énergétiquement avec terrains de sport, de vélo et de danse, salles d’exposition et fablabs sur art, design et environnement. Ce village aurait du s’animer grâce à VOUS! Des dizaines de milliers de visiteurs, incluant les leaders mondiaux, qui devaient participer à l’installation et des centaines de milliers d’autres qui devaient se connecter grâce à l’application HUMAN ENERGY. Le drame du 13 novembre en a décidé autrement mais a plus que jamais renforcé notre détermination.

Cet événement a fait partie en 2015 de la programmation culturelle officielle de la Ville de Paris pour la COP21. Production : Les Amis de Ouest-Lumière. Partenaires: SETE, Toits vivants, Sport-Santé (FFEPGV), JCDecaux, Infoclip, EPITA, Eolie, Evesa, CAPSA, Layher, Rockwool, EY, la région Ile-de-France.

Exo à la Nuit Blanche. Paris

exo_images-005Une création de Félicie d’Estienne d’Orves et Julie Rousse

Dans le cadre de Nemo, Biennale Internationale des Arts Numériques
Création Nuit Blanche 2015

Cette nouvelle performance associe la lumière de lasers projetés en direction de centaines d’objets célestes, à une composition électroacoustique. Telle la tête de lecture d’un disque, les tracés lumineux lisent la carte du ciel et traduisent ces données astrophysiques en son. Relevant d’une archéologie spatio-temporelle, les lasers remontent le temps, pointent des astres proches comme des objets du «ciel profond» dont la lumière a parfois été émise il y a plus de 13 milliards d’années. Une expérience exceptionnelle qui invite le public à tourner le regard vers le ciel.

Equipe Partenaires de l’exposition : 
Production déléguée : Seconde Nature – Bipolar
Coproduction : Arcadi Île-de-France, gmem-CNCM-Marseille.
Productrice associée : Julie Miguirditchian
En collaboration avec Fabio Acero, astrophysicien au laboratoire AIM au CEA
Avec l’aide l’IMCCE à l’Observatoire de Paris et du Laboratoire d’Astrophysique de Marseille.
Avec le soutien d’Arcadi Île-de-France, dans le cadre de Némo, Biennale internationale des arts numériques – Paris / Île-de-France

En partenariat avec Lafuma Mobilier et Video Equipment Rentals

Infos pratiques : Allée Guy Debord, 93300 Aubervilliers
Front Populaire • Corentin Cariou

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WATERLIGHT GRAFFITI. FRENCH MAY. HONG-KONG

Présentation de l’installation Water light Graffiti de Antonin Fourneau dans le cadre de l’évènement French May. 7 Mai – 7 Juin 2015. Open Piazza, Hopewell Plaza, Wanchai. Hong-Kong

En collaboration avec le Consulat de France et l’Alliance Française

Production : Julie Miguirditchian & SARL Ethique Etc
Sponsor : Hopewell Center
Remerciements à Stéfane Joly et Xavier Mahé

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Scénographie artistique pour le festival Marsatac

Présentation de deux Installations scénographiques du collectif Visual System dans le cadre du Festival Marsatac  à la Friche de la Belle de Mai (Marseille).

Commissariat artistique : Julie Miguirditchian

 

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